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Achatmat est un site spécialisé dans le domaine du BTP, l'industrie, l'agriculture et les collectivités appartenant à BTP Group, reconnu pour sa large gamme de produits et solutions pour le VRD et l'Assainissement. Notre offre s'adresse à une clientèle de professionnels exigeants : monde agricole, bâtiment et travaux publics, industries, communautés de communes et communes. Cette catégorie a été conçue pour vous présenter les produits, matériaux et équipements les plus adaptés pour mener à bien tous vos projets de voirie, de réseaux et de gestion des eaux, qu'il s'agisse d'eaux usées ou d'eaux pluviales.
L'assainissement est une démarche globale visant à collecter, transporter et traiter les eaux usées avant leur rejet dans le milieu naturel. Cette gestion est un pilier de la salubrité publique et de la protection de l'environnement. Les eaux usées, qu'elles soient domestiques (provenant des toilettes, cuisines, salles de bain), industrielles ou pluviales, contiennent des polluants nocifs. Un système d'assainissement performant élimine ces polluants et restitue une eau épurée au cycle naturel. Les travaux de Voirie et Réseaux Divers (VRD) sont indissociables de l'assainissement. Cet acronyme regroupe l'ensemble des travaux de création et d'entretien des infrastructures souterraines. Les VRD comprennent les réseaux "humides" (adduction d'eau potable, assainissement) et les réseaux "secs" (électricité, télécoms, gaz). Dans le cadre de l'assainissement, les travaux de VRD consistent à creuser les tranchées, poser les canalisations d'évacuation, installer les regards et assurer la réfection de la voirie.
Il existe deux approches pour la gestion des eaux usées, définies par le zonage d'assainissement de chaque commune selon le code de l'urbanisme. L'assainissement collectif, ou "tout-à-l'égout", est le système des zones denses. Les eaux usées sont évacuées via un branchement privé vers un réseau public qui les achemine vers une station d'épuration (STEP) pour un traitement à grande échelle. Le raccordement à ce réseau est une obligation légale définie par le code de la santé publique. L'assainissement non collectif (ANC), ou individuel, concerne les habitations isolées. Le propriétaire doit installer son propre système de traitement pour l'évacuation des eaux de toilette et autres eaux usées. Les solutions varient : - Les filières traditionnelles (fosse toutes eaux et épandage) utilisent le pouvoir épurateur du sol. - Les filières agréées, plus compactes, sont nécessaires lorsque le terrain est petit ou inadapté. On y trouve les micro-stations d'épuration et les filtres compacts (zéolithe, copeaux de coco). Le choix de la filière doit être validé par le Service Public d'Assainissement Non Collectif (SPANC).
Un mauvais traitement des eaux usées contamine les ressources en eau et propage des maladies hydriques graves (choléra, typhoïde). L'assainissement agit comme une barrière sanitaire en éliminant les agents pathogènes présents notamment dans les eaux de toilette. Un mauvais assainissement impacte aussi la biodiversité aquatique par eutrophisation. La gestion des eaux pluviales est un enjeu de sécurité, prévenant les inondations en milieu urbain.
Le réseau public d'assainissement collecte et transporte les eaux usées vers les stations d'épuration. On distingue deux types de réseaux selon le code de l'environnement. Le réseau unitaire, plus ancien, collecte dans une même canalisation les eaux usées et pluviales. Son inconvénient : en cas de fortes pluies, le volume peut dépasser la capacité de la station, entraînant des rejets polluants dans le milieu naturel. Le réseau séparatif, norme actuelle, a deux réseaux distincts : un pour les eaux usées (incluant l'évacuation des eaux de toilette), acheminées vers la STEP, et un pour les eaux pluviales, généralement rejetées dans le milieu naturel après un traitement sommaire. Ce système plus vertueux exige une grande rigueur lors des raccordements.
Le traitement des eaux usées en STEP reproduit et accélère les phénomènes d'auto-épuration naturels, conformément au code de l'environnement. 1. Le prétraitement (primaire) : Nettoyage mécanique. L'eau passe à travers des grilles (dégrillage) pour retenir les déchets solides provenant notamment des toilettes, puis dans un dessableur et un dégraisseur. 2. Le traitement secondaire (biologique) : L'eau est placée dans des bassins d'aération où des bactéries se nourrissent de la pollution organique dissoute. Ce procédé, dit "par boues activées", transforme la pollution en boues, qui sont ensuite décantées dans un clarificateur. 3. Le traitement tertiaire (complémentaire) : Pour répondre à des normes de rejet plus strictes définies par le code de l'environnement, un traitement complémentaire élimine l'azote (par voie biologique) et le phosphore (par voie biologique ou physico-chimique).
Le choix des techniques dépend de la taille de la collectivité et des objectifs définis par le code de l'environnement. La technique des boues activées est la plus répandue. Pour les petites collectivités, on trouve des lits bactériens ou des disques biologiques. Le bioréacteur à membrane (BRM) est une innovation majeure qui combine traitement biologique et filtration membranaire, produisant une eau de très haute qualité qui peut être réutilisée (REUSE). Pour l'ANC, les filtres plantés de roseaux sont une solution écologique intéressante, sans consommation d'énergie.
La réglementation, définie par le code de la santé publique et le code général des collectivités territoriales, impose l'obligation de raccordement au réseau public pour tous les immeubles y ayant accès, dans un délai de deux ans après la mise en service du réseau. En cas de non-respect, la commune peut, après mise en demeure, faire exécuter les travaux d'office aux frais du propriétaire et appliquer une pénalité.
La commune a la charge du service public d'assainissement (zonage, construction et entretien des ouvrages publics) et du contrôle via le SPAC (collectif) et le SPANC (non collectif), conformément au code général des collectivités territoriales. Le propriétaire est responsable de son installation privée d'évacuation (depuis les toilettes jusqu'au branchement public) et doit la maintenir en bon état. En cas de vente d'un logement en ANC, un diagnostic de moins de 3 ans est obligatoire selon le code de la construction. Si l'installation n'est pas conforme, le nouvel acquéreur a un an pour réaliser les travaux.
Le financement est assuré par la redevance d'assainissement collectif (sur la facture d'eau) et la redevance de contrôle du SPANC pour l'ANC, selon le code général des collectivités territoriales. Plusieurs aides financières existent pour les travaux de mise en conformité : subventions de l'Anah, éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ), TVA à 10 %, et aides locales (Agences de l'Eau, Départements). Il est conseillé de se renseigner en mairie.
Un assainissement défaillant provoque l'eutrophisation des cours d'eau. La gestion des micropolluants (résidus de médicaments, pesticides) est un autre enjeu, car ils sont difficilement éliminés et peuvent avoir des effets toxiques. La gestion des boues d'épuration est un autre défi. La valorisation agricole (épandage comme engrais) est la voie la plus courante, mais elle est très encadrée par le code de l'environnement. D'autres voies se développent, comme la méthanisation (production de biogaz) ou l'incinération.
Les stations d'épuration deviennent des "bio-raffineries" visant à : - Produire de l'énergie : méthanisation, solaire, récupération de chaleur. - Récupérer les matières premières : récupération du phosphore. - Améliorer les traitements : traitements tertiaires et quaternaires pour éliminer les micropolluants. - Favoriser la réutilisation des eaux traitées (REUSE) : pour l'irrigation, l'arrosage ou des usages industriels.
Un assainissement durable commence par la réduction de la pollution à la source. Un autre axe est la gestion durable des eaux pluviales par la désimperméabilisation des villes (espaces verts, revêtements perméables, noues paysagères). L'avenir réside dans la combinaison d'innovations technologiques et de solutions fondées sur la nature.
Achatmat propose une gamme complète de canalisations d'évacuation. Les tuyaux en PVC sont les plus courants pour l'évacuation des eaux de toilette et autres eaux usées. Pour des contraintes plus élevées, les canalisations en PEHD offrent une solution flexible et durable. La fonte ductile reste une valeur sûre pour les réseaux sous voirie à fort trafic. Nous offrons aussi raccords, coudes, et regards de visite conformes aux exigences du code de l'environnement.
Achatmat accompagne la gestion moderne des eaux pluviales avec des solutions innovantes : géotextiles, membranes, systèmes de drainage, structures alvéolaires ultralégères (SAUL) pour des bassins de rétention enterrés, et caniveaux et grilles de collecte.
Achatmat distribue des filières d'ANC agréées : micro-stations d'épuration compactes et efficaces pour traiter les eaux de toilette et autres eaux usées, et filtres compacts (alternative sans électricité). Nous proposons aussi les composants pour une filière traditionnelle : fosses toutes eaux, systèmes d'épandage, etc.
Achatmat fournit tous les équipements pour un chantier de VRD sécurisé : balisage de chantier, blindages de tranchée (obligatoires au-delà de 1,30 m de profondeur selon le code du travail), équipements de détection de réseaux enterrés, et une gamme complète d'EPI (casques, gants, détecteurs de gaz).
En milieu urbain, la compacité des solutions est primordiale. Les canalisations en fonte ductile ou PEHD armé sont privilégiées sous voirie à fort trafic. La gestion des eaux pluviales passe par des solutions intégrées comme les chaussées à structure réservoir, conformément au code de l'urbanisme.
Le secteur industriel exige des matériaux résistants aux effluents agressifs. Les canalisations en PEHD, PP ou PRV sont souvent utilisées pour l'évacuation des eaux industrielles. Les systèmes de double paroi avec détection de fuite sont une sécurité supplémentaire. La gestion des eaux de process nécessite des bassins de rétention conformes au code de l'environnement.
Les réseaux de drainage agricole améliorent les rendements. Pour les effluents d'élevage, des canalisations en PEHD sont utilisées. La récupération des eaux de pluie pour l'irrigation est une solution de plus en plus plébiscitée.
Les collectivités mettent en œuvre un aménagement durable. La gestion des eaux pluviales dans les espaces publics passe par des solutions alliant efficacité et intégration paysagère (noues, jardins de pluie). Le choix de matériaux durables est un critère important pour maîtriser les coûts de gestion.
La question des micropolluants est un enjeu majeur. Ces substances (résidus de médicaments, pesticides) sont difficiles à éliminer. La recherche se concentre sur des traitements d'affinage (ozonation, charbon actif). L'économie circulaire de l'eau est un concept clé. Il s'agit de considérer l'eau usée comme une source de ressources (REUSE, méthanisation, récupération de chaleur).
L'optimisation des chantiers de VRD et d'assainissement passe par une sélection rigoureuse des matériaux et des équipements. Le choix des canalisations d'évacuation est crucial pour la pérennité du réseau. Les tuyaux en PVC sont privilégiés pour leur légèreté, leur facilité de mise en œuvre et leur excellente résistance à la corrosion. Cependant, pour des contraintes de charge élevée ou de grandes profondeurs, on peut privilégier des matériaux plus robustes comme la fonte ductile ou le polyéthylène haute densité (PEHD), qui offre une excellente résistance chimique et une grande flexibilité. Le respect des pentes d'écoulement est également un point critique : une pente trop faible peut entraîner la stagnation des effluents et la formation de dépôts, tandis qu'une pente trop forte peut provoquer une séparation des phases liquide et solide, nuisant au bon écoulement. L'utilisation de niveaux laser de canalisation est indispensable pour garantir la précision de la pose.
La gestion des eaux pluviales sur le chantier lui-même est un aspect souvent sous-estimé. Un chantier de terrassement peut générer des quantités importantes d'eaux de ruissellement chargées en matières en suspension (MES). Avant de rejeter ces eaux dans le réseau pluvial ou le milieu naturel, il est souvent nécessaire de mettre en place des dispositifs de traitement temporaires, comme des bassins de décantation ou des barrages filtrants. Ces mesures permettent de limiter l'impact du chantier sur l'environnement et de respecter la réglementation. La sécurité des opérateurs lors des interventions dans les réseaux d'assainissement est une priorité absolue selon le code du travail. Les égouts sont des espaces confinés où les risques sont multiples : anoxie (manque d'oxygène), intoxication par des gaz toxiques (comme l'hydrogène sulfuré, H2S), noyade, risques biologiques. Toute intervention nécessite une préparation rigoureuse : ventilation forcée du réseau, détection de gaz en continu, port d'équipements de protection individuelle (harnais, masque auto-sauveteur) et présence d'un surveillant en surface.
Les nouvelles technologies transforment également le secteur de l'assainissement. L'Internet des Objets (IoT) permet de déployer des capteurs intelligents sur les réseaux pour surveiller en temps réel la qualité de l'eau, détecter les fuites ou les déversements illicites. Ces données sont analysées par des algorithmes d'intelligence artificielle qui peuvent prédire les pannes et optimiser le fonctionnement des stations d'épuration. La télésurveillance des installations d'assainissement non collectif se développe également, permettant aux propriétaires de suivre le fonctionnement de leur système à distance et d'être alertés en cas de dysfonctionnement. Ces innovations contribuent à améliorer la performance des systèmes d'assainissement tout en réduisant les coûts d'exploitation et de maintenance.
La formation des professionnels du secteur est un enjeu majeur pour garantir la qualité des installations et la sécurité des interventions. Les entreprises de VRD doivent s'assurer que leurs équipes maîtrisent les techniques de pose, les normes de sécurité et les évolutions réglementaires. Des certifications spécifiques existent, comme le CATEC (Certificat d'Aptitude à Travailler en Espace Confiné) pour les interventions dans les réseaux d'assainissement, ou les formations aux techniques alternatives de gestion des eaux pluviales. L'évolution constante des matériaux et des techniques nécessite une formation continue des professionnels pour maintenir leur niveau de compétence et garantir la qualité des réalisations.
L'assainissement est également un secteur en pleine mutation économique. Les collectivités font face à des contraintes budgétaires croissantes pour maintenir et moderniser leurs infrastructures vieillissantes. De nouveaux modèles économiques émergent, comme les contrats de performance énergétique ou les partenariats public-privé, qui permettent de financer les investissements nécessaires tout en garantissant des objectifs de performance. La valorisation des sous-produits de l'assainissement (biogaz, boues, chaleur) devient également une source de revenus qui peut contribuer à l'équilibre économique des services d'assainissement. Cette approche économique circulaire transforme progressivement l'assainissement d'un coût en une opportunité de création de valeur.
La dimension sociale de l'assainissement ne doit pas être oubliée. L'accès à un assainissement de qualité est un droit fondamental reconnu par les Nations Unies. Dans les zones rurales ou périurbaines, l'assainissement non collectif peut être la seule solution technique et économiquement viable. Il est donc essentiel de développer des solutions adaptées aux contraintes locales et aux capacités financières des habitants. Les collectivités ont un rôle important à jouer dans l'accompagnement des particuliers, notamment par la mise en place d'aides financières ou de services de conseil technique. L'objectif est de garantir un accès équitable à un assainissement de qualité, quel que soit le lieu de résidence ou le niveau de revenus.
Enfin, l'assainissement s'inscrit dans une démarche plus large de développement durable et de résilience territoriale. Face au changement climatique, les systèmes d'assainissement doivent s'adapter à des épisodes pluvieux plus intenses et plus fréquents. La gestion intégrée des eaux urbaines, qui combine assainissement, gestion des eaux pluviales et préservation des milieux aquatiques, devient une approche incontournable pour les collectivités. Cette vision systémique nécessite une coordination entre tous les acteurs du territoire (urbanistes, aménageurs, gestionnaires de réseaux) pour concevoir des solutions durables et résilientes. L'assainissement de demain sera donc plus que jamais au cœur des enjeux d'aménagement du territoire et de protection de l'environnement.
L'avenir de l'assainissement s'oriente vers une approche de plus en plus intégrée et intelligente. Les villes intelligentes (smart cities) intègrent l'assainissement dans une vision globale de la gestion urbaine, où les données des différents réseaux (eau, énergie, transport) sont partagées et analysées conjointement pour optimiser le fonctionnement de la ville. Les jumeaux numériques des réseaux d'assainissement permettent de simuler différents scénarios et d'optimiser la gestion en temps réel. La blockchain pourrait également révolutionner la traçabilité des eaux usées et la certification de leur traitement. Ces innovations technologiques, combinées à une prise de conscience croissante des enjeux environnementaux, dessinent un avenir où l'assainissement ne sera plus seulement un service public de base, mais un élément clé de la transition écologique et de la résilience des territoires. Pour les professionnels du secteur, ces évolutions représentent autant d'opportunités de développement et d'innovation, à condition de s'adapter aux nouvelles exigences techniques, environnementales et sociétales. Achatmat, en tant qu'acteur de référence dans le domaine du VRD et de l'assainissement, accompagne cette transformation en proposant des solutions toujours plus performantes et durables pour répondre aux défis de demain.
L'assainissement gère les eaux usées domestiques (eaux vannes provenant des toilettes et eaux grises), les eaux usées industrielles, et les eaux pluviales.
Le propriétaire doit faire une demande de branchement, faire réaliser les travaux d'évacuation par une entreprise de VRD, et faire contrôler la conformité par le SPAC avant remblaiement.
La fonction est double : sanitaire (protéger la santé publique en traitant les eaux de toilette et autres eaux usées) et environnementale (préserver la qualité des milieux aquatiques).
En deux étapes : un prétraitement dans une fosse toutes eaux qui reçoit les eaux de toilette et autres eaux usées, puis un traitement par le sol (épandage) ou un dispositif agréé (micro-station, filtre compact).
Le SPANC est le Service Public d'Assainissement Non Collectif, défini par le code général des collectivités territoriales. Il conseille les particuliers, instruit les dossiers de conception, contrôle la réalisation des travaux et le fonctionnement des installations existantes.
Le processus d'assainissement peut être résumé en quatre grandes étapes. La première est la collecte : les eaux usées (incluant les eaux de toilette) sont recueillies au niveau des habitations et des entreprises et dirigées vers le réseau d'évacuation. La deuxième est le transport : les eaux sont acheminées via le réseau de canalisations (les égouts) jusqu'à la station d'épuration. La troisième étape est le traitement (ou l'épuration) : en station d'épuration, les eaux subissent une série de traitements (mécaniques, biologiques, et parfois chimiques) pour en extraire les polluants. La dernière étape est le rejet : l'eau traitée, désormais épurée, est restituée au milieu naturel (cours d'eau, mer), tandis que les résidus du traitement (les boues d'épuration) sont envoyés vers une filière de valorisation (agricole, énergétique) ou d'élimination.
Les collectivités font face à de nombreux défis en matière d'assainissement. Le premier est financier : maintenir et moderniser des infrastructures vieillissantes représente des investissements considérables. Le deuxième est technique : adapter les systèmes aux nouvelles contraintes (changement climatique, micropolluants, économie circulaire). Le troisième est réglementaire : respecter des normes de plus en plus strictes en matière de qualité de rejet définies par le code de l'environnement. Enfin, le défi social consiste à garantir un accès équitable à un service d'assainissement de qualité pour tous les habitants du territoire, tout en maîtrisant les coûts pour les usagers.
Très Bien
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Nicola le 4 Février 2026 - BRILLAC
Commande facile, livraison rapide. Très impressionné.
Très Bien
5 / 5
DOUZE RESIDENCE le 20 Janvier 2026 - PARIS
Le contact avec le SAV le délai un peu long pour la réception de la comamnde.
Très Bien
5 / 5
Benoit le 3 Novembre 2025 - TOUL - 54200
rapidité
Très Bien
5 / 5
Alain le 24 Octobre 2025 - JOURGNAC
Tout à était parfait
Très Bien
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Pascal le 17 Octobre 2025 - PORTO VECCHIO
Contacts téléphonique et e-mail parfaits, devis rapide, envoi de la commande très rapide, tarif nickel !
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