
Les chaussures de sécurité basses sont devenues un équipement de protection individuelle (EPI) incontournable dans de nombreux secteurs professionnels. Légères, respirantes et polyvalentes, elles offrent une protection efficace tout en préservant la mobilité des travailleurs. Que vous évoluiez dans la logistique, le BTP, l’industrie ou le tertiaire, bien choisir ses chaussures de sécurité basses est une décision qui impacte directement la santé, la productivité et la sécurité de vos équipes.
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Chaussures de securité bassesDéfinition
Qu’est-ce qu’une chaussure de sécurité basse ?
Définition et caractéristiques principales
Une chaussure de sécurité basse est un EPI qui protège le pied sans remonter sur la cheville. C’est sa principale différence avec les modèles montants ou les bottines de sécurité, qui offrent un maintien latéral de la cheville plus prononcé.
Les caractéristiques qui définissent une chaussure basse de sécurité sont les suivantes :
- Un embout de protection résistant à un écrasement (généralement testé à 200 joules selon la norme EN ISO 20345).
- Une semelle extérieure robuste, résistante aux hydrocarbures, aux glissades et à l’abrasion.
- Un profil bas qui ne dépasse pas le col de la cheville, favorisant la liberté de mouvement.
- Un poids réduit par rapport aux modèles montants, grâce à des constructions plus légères et des matériaux plus fins.
La tige courte de ces chaussures les rend particulièrement adaptées aux environnements où les mouvements sont fréquents et où une grande agilité est requise. C’est cette combinaison de légèreté et de protection qui explique leur succès dans de très nombreux métiers.
Pourquoi choisir des chaussures de sécurité basses ?
Le choix d’une chaussure basse plutôt que d’un modèle montant répond à des besoins précis. Les principaux avantages sont les suivants.
Mobilité accrue
La cheville n’est pas contrainte. Le travailleur peut se déplacer rapidement, changer de direction et adopter des postures variées sans gêne articulaire. C’est un atout majeur dans la logistique, la grande distribution ou les environnements de bureau technique.
Confort thermique
Une tige basse ventile mieux le pied. En période estivale ou dans des environnements chauds, les chaussures basses sont nettement plus agréables à porter sur de longues durées.
Légèreté
Des chaussures plus légères réduisent la fatigue musculaire en fin de journée. Sur des postes debout ou en déplacement permanent, ce critère devient déterminant.
Polyvalence
De nombreux modèles basses s’intègrent facilement dans des environnements mixtes, allant du terrain au bureau, sans paraître excessivement techniques.
⚠️ Important
Les chaussures basses ne protègent pas la cheville contre les torsions ou les chutes latérales d’objets. Ce point est à évaluer selon l’analyse des risques propre à chaque poste de travail.
Les normes de sécurité obligatoires
Les chaussures de sécurité basses doivent répondre à des normes européennes strictes pour être commercialisées et utilisées dans un cadre professionnel.
La norme EN ISO 20345 est la référence principale. Elle définit les exigences minimales pour les chaussures de sécurité destinées à un usage professionnel. Tout modèle conforme à cette norme doit intégrer un embout capable de résister à un choc de 200 joules et à un écrasement de 15 kilonewtons.
À cette base, s’ajoutent des catégories de performance supplémentaires, identifiées par des lettres :
| Code | Signification |
|---|---|
| SB | Exigences minimales (embout 200 J) |
| S1 | Antistatique, absorbeur de chocs au talon, résistant aux hydrocarbures |
| S2 | S1 + résistance à la pénétration de l’eau |
| S3 | S2 + semelle anti-perforation + crampon sur semelle |
| S4 | En caoutchouc ou polymère, étanche |
| S5 | S4 + semelle anti-perforation + crampon |
À noter : les chaussures de sécurité basses se déclinent également en chaussures de protection (EN ISO 20346), avec un embout résistant à 100 joules, ou en chaussures professionnelles (EN ISO 20347), sans embout de protection, mais avec d’autres équipements de confort et de performance.
La présence du marquage CE sur la semelle ou la tige est obligatoire pour tout modèle commercialisé en Europe. Il atteste de la conformité aux exigences essentielles de la directive EPI.
Diversité
Les différents types de chaussures de sécurité basses
Classification par secteur d’activité
Les chaussures de sécurité basses ne sont pas uniformes. Elles se déclinent en familles de produits adaptées aux contraintes spécifiques de chaque secteur.
🏭
Industrie et manufacturing
Les postes en usine exposent les travailleurs à des risques d’écrasement, de perforation et de chutes d’objets. Les modèles recommandés sont généralement en S3 ou S2, avec semelle anti-perforation et embout composite ou acier.
🏗️
BTP et travaux extérieurs
Sur les chantiers, les risques sont multiples : terrains irréguliers, objets saillants, béton, acier. Les chaussures basses S3 avec semelle anti-perforation et crampon sont les plus adaptées. Leur résistance à l’eau est également appréciée.
📦
Logistique et entrepôts
Les caristes, préparateurs de commandes et manutentionnaires ont besoin de chaussures légères, confortables sur de longues durées et résistantes aux chocs. Les modèles S1P ou S2 à embout composite sont souvent privilégiés pour leur légèreté.
🍗
Agroalimentaire
Les environnements humides, glissants et soumis à des normes d’hygiène strictes nécessitent des chaussures faciles à nettoyer, imperméables, antidérapantes (indice SRC) et souvent blanches ou claires pour respecter les protocoles sanitaires.
🏥
Secteur médical et laboratoires
Les chaussures de sécurité basses légères, antistatiques (propriété ESD) et résistantes aux produits chimiques sont ici incontournables. Elles doivent également être facilement désinfectables.
💼
Bureaux techniques et professions itinérantes
Un commercial terrain, un technicien de maintenance ou un conducteur de travaux n’a pas les mêmes besoins qu’un opérateur d’usine. Des modèles basses de type sneaker sécurité ou derby professionnel offrent protection et discrétion.
Types de protections intégrées
Au-delà de la classification normative, les chaussures de sécurité basses intègrent différentes protections techniques.
Les embouts de protection
Les embouts de protection sont la première ligne de défense contre les chocs et les écrasements. Deux matériaux dominent le marché :
- Embout en acier : très résistant, économique, mais plus lourd et conducteur thermique (peut être froid en hiver, brûlant en été).
- Embout composite (fibre de verre, nylon, carbone) : plus léger, non conducteur thermique et non métallique — un atout dans les environnements soumis à des contrôles de sécurité ou exposés à des risques électriques.
Les semelles anti-perforation
Les semelles anti-perforation protègent la plante du pied contre les objets saillants (clous, vis, éclats). Elles peuvent être :
- En acier : très résistantes, mais rigides.
- En matériau composite textile : flexibles, légères, non métalliques.
Autres protections spécialisées
- Propriétés antistatiques (ESD/A) : protègent contre les décharges électrostatiques, essentielles dans l’électronique, la chimie fine ou les environnements explosifs.
- Résistance à la chaleur par contact (HRO) : obligatoire pour les métiers exposés à des surfaces chaudes (fonderies, verreries, certains postes de soudure).
Modèles spécifiques pour conditions extrêmes
Certains environnements requièrent des chaussures de sécurité basses aux performances renforcées.
Chaleur extrême
Des semelles résistantes à la chaleur jusqu’à 300°C (HRO) et des tiges thermo-résistantes sont indispensables dans les environnements de fonderie, de métallurgie ou de restauration collective intensive.
Froid extrême
Des doublures isolantes (type Thinsulate™) maintiennent la chaleur du pied sans alourdir excessivement la chaussure. Indispensables dans les chambres froides ou les chantiers nordiques.
Exposition aux produits chimiques
Certains matériaux comme le nitrile, le néoprène ou des polymères spécifiques résistent aux acides, bases et solvants. Ces modèles sont souvent certifiés avec la mention Fo (résistance aux hydrocarbures) ou des certifications chimiques spécifiques.
Terrains très instables ou boueux
Des semelles profilées à crampons profonds (type S5) offrent une adhérence supérieure sur les sols meubles, mouillés ou boueux, fréquents sur les chantiers de terrassement ou en agriculture.

Sélection intelligente
Comment choisir des chaussures de sécurité basses adaptées ?
Identifier vos besoins selon votre environnement de travail
Avant toute sélection, une analyse des risques liés au poste de travail est indispensable. Cette démarche, souvent conduite par le responsable HSE ou le CHSCT/CSE de l’entreprise, permet d’identifier précisément :
- Les risques d’écrasement ou de perforation (objets lourds, sols dangereux).
- Les risques chimiques ou thermiques.
- Les conditions ambiantes (humidité, chaleur, froid).
- La durée de port quotidien et l’intensité des déplacements.
- Les exigences normatives spécifiques au secteur (agroalimentaire, électronique, etc.).
Cette phase d’analyse conditionne le choix de la catégorie normative (S1, S2, S3, etc.), des protections intégrées et du matériau de construction.
Les critères de sélection essentiels
Une fois les risques identifiés, plusieurs critères guident le choix du modèle optimal.
📏
La taille et le galbe
Une chaussure de sécurité mal ajustée est une source de douleurs et de risques. Il est recommandé de mesurer le pied en fin de journée (moment où le pied est le plus gonflé) et de prévoir environ 1 cm d’espace en avant de l’orteil le plus long.
⚖️
Le poids
Sur des postes de travail debout ou en déplacement permanent, chaque gramme compte. Les modèles à embouts composites et semelles textile sont systématiquement plus légers que leurs équivalents acier.
👣
La largeur de la tige
Certaines marques proposent plusieurs largeurs de galbe (standard, large, très large) pour s’adapter aux morphologies différentes. Un pied large contraint dans une chaussure étroite génère fatigue et lésions à terme.
🛡️
L’indice de résistance au glissement
La mention SRC est la plus complète : elle certifie une bonne adhérence sur sols carrelés humides (SRA) et sur sols en acier huileux (SRB). Exigez au minimum le SRA pour tout environnement humide.
💨
La respirabilité
Une membrane Gore-Tex® ou équivalente garantit l’imperméabilité tout en laissant respirer le pied. Un atout pour les environnements extérieurs et les longues journées.
🦶
L’ergonomie interne
Semelle de propreté amovible, amorti au talon, galbe anatomique : ces éléments conditionnent le confort sur la durée et la prévention des troubles musculosquelettiques.
Conseils pour un ajustement optimal
Le confort d’une chaussure de sécurité basse ne se réduit pas à la taille. L’ergonomie globale joue un rôle essentiel dans la prévention des douleurs chroniques et de la fatigue.
Quelques bonnes pratiques à adopter lors de l’essayage :
- Porter des chaussettes adaptées (épaisseur similaire à celle portée au travail) lors de l’essayage.
- Marcher sur différents types de surfaces pour évaluer le confort de la semelle et de l’amorti.
- Vérifier l’absence de points de pression au niveau des orteils, de la voûte plantaire et du talon.
- Tester la flexion de la semelle pour s’assurer qu’elle correspond aux mouvements habituels du poste de travail.
- Prévoir un temps de rodage progressif pour les modèles en cuir pleine fleur, qui se moulent au pied avec le temps.
Pour les travailleurs souffrant de problèmes plantaires spécifiques (fasciite plantaire, hallux valgus, pieds plats), des semelles orthopédiques sur mesure peuvent être intégrées dans la chaussure. Vérifiez que la semelle de propreté est amovible avant de sélectionner le modèle.

Durabilité
Entretien et durée de vie des chaussures de sécurité basses
Les bonnes pratiques d’entretien
Un entretien régulier est la condition sine qua non pour maintenir les performances de protection et allonger significativement la durée de vie de vos chaussures de sécurité basses.
Pour les modèles en cuir :
- 1.Brosser les chaussures après chaque utilisation pour ôter la terre, la poussière et les résidus.
- 2.Nettoyer la tige avec un chiffon humide et un savon doux adapté au cuir.
- 3.Laisser sécher à l’air libre, loin de toute source de chaleur directe (radiateur, soleil intense) qui dessèche le cuir.
- 4.Nourrir le cuir régulièrement avec un cirage ou une crème adaptée pour maintenir sa souplesse et son imperméabilité.
- 5.Imperméabiliser avec un spray hydrofuge après chaque nettoyage en profondeur.
Pour les modèles en textile, l’eau tiède et un nettoyant doux suffisent. Ne jamais les passer en machine à laver : la chaleur et le mouvement endommagent les embouts et les semelles anti-perforation.
Signes d’usure à surveiller
Même bien entretenues, les chaussures de sécurité basses ont une durée de vie limitée. Certains signes indiquent clairement qu’un remplacement est nécessaire.
👟
Usure de la semelle
Lorsque les sculptures de la semelle sont effacées ou que l’épaisseur est fortement réduite, l’adhérence et la protection contre la perforation ne sont plus garanties. C’est souvent le premier signal d’alarme visible.
💔
Décollement ou déformation
Une tige qui se décolle de la semelle, qui se fissure ou qui perd sa forme initiale compromet l’étanchéité et la solidité de l’ensemble.
⚔️
Embout endommagé
Si l’embout a subi un choc violent ou présente des déformations visibles, il ne peut plus garantir la protection à 200 joules. Remplacement immédiat obligatoire.
🔒
Semelle anti-perforation
Difficile à détecter visuellement, une semelle anti-perforation défaillante peut être identifiée par un test de pression ou détectée lors d’une inspection professionnelle.
😣
Perte de confort
Une chaussure qui provoque des douleurs inhabituelles ou une fatigue accrue est souvent une chaussure dont les éléments d’amorti sont usés.
📋 Durée de vie moyenne
En règle générale, une utilisation quotidienne intense sur chantier ou en usine implique un renouvellement tous les 12 à 18 mois. Sur des postes moins exigeants, la durée peut atteindre 2 à 3 ans, sous réserve d’un entretien rigoureux.
Erreurs fréquentes à éviter
Plusieurs erreurs récurrentes compromettent la sécurité et réduisent la durée de vie des chaussures de sécurité basses. En voici les principales.
- Choisir uniquement sur le prix. Une chaussure sous-dimensionnée par rapport aux risques réels du poste est une fausse économie. Les coûts humains et administratifs d’un accident du travail dépassent largement l’investissement dans un équipement de qualité.
- Ignorer la période de rodage. Enfiler des chaussures neuves pour une journée intensive le premier jour génère des ampoules et des douleurs. Prévoir une semaine de transition est recommandé.
- Sécher trop rapidement. Placer des chaussures mouillées devant un radiateur fragilise le cuir, dégrade la colle et déforme la semelle.
- Ne pas remplacer les semelles de propreté. Une semelle de propreté usée réduit l’amorti et favorise les douleurs plantaires. Son remplacement régulier (tous les 6 mois environ) prolonge le confort.
- Partager les chaussures. Une chaussure de sécurité est un EPI individuel. La partager entre plusieurs personnes réduit son efficacité et présente un risque hygiénique.
- Acheter sans essayer. Les fabricants n’utilisent pas tous le même référentiel de taille. Consulter les guides de pointure propres à chaque marque est indispensable.
- Négliger l’entretien. Un cuir non nourri se craquelle. Une semelle non nettoyée perd de son adhérence. L’entretien n’est pas optionnel, c’est une prolongation de la performance.

Composition
Les matériaux des chaussures de sécurité basses
Comparatif des matériaux utilisés
Le choix du matériau de la tige conditionne à la fois le confort, la durabilité, la résistance et l’entretien de la chaussure.
Le cuir pleine fleur
Le matériau traditionnel et le plus prisé en milieu professionnel exigeant. Robustesse exceptionnelle, imperméabilité naturelle après traitement, bonne résistance aux abrasions et au vieillissement. En contrepartie : poids plus élevé, entretien régulier obligatoire, temps de rodage.
✨
Cuir nubuck ou croûte
Plus souple dès le départ, mais moins résistant sur le long terme. Adapté aux postes moins exposés aux abrasions.
🧵
Textile haute performance
Toile, mesh technique, matériaux synthétiques. Légèreté et respirabilité supérieures. Idéal pour environnements chauds ou postes très mobiles. Résistance aux abrasions moindre.
⚙️
Polymères et composites
PU, caoutchouc nitrile, EVA. Principalement utilisés pour les semelles. Bon compromis légèreté/amorti/résistance. Nitrile résiste mieux aux hydrocarbures et températures extrêmes.
🌧️
Cuir hydrofugé traité
Combine les avantages du cuir naturel et les performances imperméables des traitements modernes. Solution privilégiée pour métiers extérieurs exposés aux intempéries.
Impact sur la durabilité et le confort
Le matériau de la tige influence directement la longévité de la chaussure.
| Matériau | Durée de vie intensive | Caractéristiques |
|---|---|---|
| Cuir pleine fleur | 2 à 3 ans | Excellent, bien entretenu |
| Textile technique | 12 à 18 mois | Confort immédiat, moins de résistance à l’abrasion |
| Semelle PU | 18 à 24 mois | Légère, confortable, amortissante |
| Semelle nitrile | 24+ mois | Excellente résistance aux hydrocarbures et chaleur |
Sur le plan du confort, les matériaux respirants (mesh, Gore-Tex) réduisent la transpiration et améliorent l’hygiène plantaire. Ils sont plébiscités pour les environnements chauds ou les postes très actifs.
Résistance aux environnements spécifiques
Certains matériaux sont particulièrement adaptés à des environnements contraignants.
💧
Milieux humides et bourbeux
Cuir traité hydrofuge ou tiges polymère étanche (catégorie S4/S5). Membrane Gore-Tex® garantit imperméabilité + respirabilité.
⚗️
Milieux chimiques
Polymères résistants aux acides (nitrile, néoprène, PVC) obligatoires. Le cuir naturel se détériore rapidement au contact des solvants et acides.
🔥
Milieux à haute température
Tiges en cuir épais résistent mieux à la chaleur ambiante. Textiles synthétiques peuvent fondre. Semelles HRO pour contact avec surfaces chaudes.
⚡
Milieux avec risques électriques
Matériaux non conducteurs (composite, textile technique) privilégiés pour embouts et semelles. Chaussures antistatiques/isolantes (ESD ou classe électrique certifiée) indispensables.
Conformité
Les normes et réglementations autour des chaussures de sécurité basses
Les normes européennes principales
La réglementation européenne impose des exigences claires pour les chaussures de sécurité destinées aux professionnels. La connaissance de ces normes est indispensable pour les responsables achats et HSE.
🏆
EN ISO 20345
Chaussures de sécurité (référence). Embout résistant à 200 joules et 15 kN d’écrasement. Exigences minimales sur semelle, glissement, durabilité.
⭐
EN ISO 20346
Chaussures de protection. Embout protège à 100 joules seulement. Adaptée à risques moindres (artisanat, certains postes bureau technique).
💼
EN ISO 20347
Chaussures professionnelles. Pas d’embout protection obligatoire. Exigences confort, antistatisme, résistance glissement. Environnements à faibles risques mécaniques.
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EN 61340-5-1 (ESD)
Décharges électrostatiques. Obligatoire industries électroniques, chimie ou atmosphères explosibles (ATEX).
✅
Règlement EPI (UE) 2016/425
Depuis 2018, tous EPI commercialisés en Europe doivent être conformes. Classe cat. II ou III selon risques. Certification organisme notifié pour cat. III.
Comment garantir la conformité ?
Vérifier la conformité d’une chaussure de sécurité basse ne se limite pas à regarder le logo CE. Voici les étapes à suivre.
- Lire l’étiquetage intérieur. Chaque chaussure conforme doit porter : marquage CE, numéro norme, catégorie performance (S1, S2, S3, etc.), taille, nom fabricant.
- Exiger la Déclaration de Performance (DoP). Ce document fourni par fabricant ou distributeur liste précisément les performances certifiées de chaque modèle.
- Vérifier le numéro organisme notifié. Code à 4 chiffres accompagnant le CE pour cat. III. Identifie l’organisme certification indépendant ayant validé la conformité.
- Contrôler la cohérence. Chaussure S1 certifiée n’est pas adaptée à environnement S3 obligatoire. Adéquation norme chaussure + analyse risques poste obligatoire réglementairement.
- Former les utilisateurs. La conformité EPI ne suffit pas si le travailleur ne le porte pas correctement ou ne l’entretient pas. Formation à l’usage EPI obligation réglementaire pour employeur.
Protection
La sécurité au travail grâce aux chaussures basses
Réduction des risques d’accidents
Les accidents du travail impliquant le pied représentent une part significative des blessures professionnelles déclarées chaque année. Les chutes d’objets lourds, les perforations par des corps pointus, les glissades et les contacts thermiques sont les principales causes.
Les chaussures de sécurité basses, correctement choisies et portées, réduisent drastiquement ces risques :
💪
Protection contre les chocs
L’embout (acier ou composite) absorbe et répartit l’énergie d’un choc, protégeant les orteils des écrasements.
🔒
Protection contre la perforation
La semelle anti-perforation empêche les clous, vis et éclats de traverser la chaussure.
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Prévention des glissades
Semelle certifiée SRC réduit significativement le risque de chute sur sol glissant, première cause d’accident du travail en entreprise.
🔥
Protection thermique
Les modèles HRO protègent contre les brûlures par contact avec des surfaces chaudes.
📌 Contexte global
Il est important de souligner que la chaussure de sécurité n’est qu’un élément d’une démarche de prévention globale. Elle doit s’inscrire dans un plan de prévention complet intégrant les équipements collectifs, l’organisation du travail et la formation des salariés.
Antidérapance et stabilité
La glissance des sols est l’une des causes les plus fréquentes d’accidents dans les environnements professionnels. Les chaussures de sécurité basses intègrent des systèmes d’antidérapance dont l’efficacité peut varier considérablement d’un modèle à l’autre.
Comprendre les indices de résistance au glissement :
- SRA : testé sur carrelage céramique avec solution de laurylsulfate de sodium. Obligatoire pour les milieux humides (cuisine, nettoyage, santé).
- SRB : testé sur acier huilé. Indispensable dans les ateliers mécaniques, la maintenance industrielle.
- SRC : cumule SRA et SRB. La mention la plus complète disponible sur le marché.
Évaluer l’efficacité sur le terrain :
La certification normative est un plancher, pas un plafond. Sur le terrain, l’efficacité antidérapante dépend également de :
- La profondeur et la géométrie du profil de semelle (sculptures plus profondes = meilleure évacuation des liquides).
- La dureté du compound de semelle (un caoutchouc trop dur glisse davantage sur surfaces lisses).
- L’état d’usure de la semelle (des sculptures effacées réduisent drastiquement l’adhérence).
- L’entreterien régulier : une semelle encrassée perd son efficacité antidérapante même si elle est certifiée.
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Questions fréquentes
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