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Déshumificateur : le guide complet pour comprendre, choisir et utiliser efficacement

L’humidité excessive dans les bâtiments professionnels représente bien plus qu’une simple gêne : elle constitue un véritable enjeu technique, sanitaire et réglementaire pour les acteurs du BTP, de l’industrie et des collectivités. Retards de chantier, dégradation prématurée des matériaux, développement de moisissures, non-conformité aux normes d’hygiène et de sécurité… les conséquences d’une mauvaise gestion de l’humidité impactent directement la qualité des ouvrages, les délais d’exécution et la sécurité des occupants.

Dans ce contexte, le déshumidificateur professionnel s’impose comme un équipement technique essentiel pour maîtriser le taux d’humidité sur les chantiers et dans les locaux professionnels. Bien au-delà d’un simple confort, son utilisation répond à des impératifs de conformité réglementaire et de préservation du patrimoine bâti.

Achatmat, acteur reconnu dans la fourniture d’équipements professionnels, vous accompagne dans la compréhension des enjeux liés au traitement de l’humidité et au choix des solutions adaptées à vos contraintes métier. Cette page propose une approche pédagogique et technique pour appréhender les problématiques d’humidité dans les environnements professionnels et identifier les réponses appropriées.

 

Comprendre l’humidité dans les bâtiments professionnels

 

Origines de l’humidité

 

L’humidité dans les bâtiments professionnels provient de sources multiples qu’il est indispensable d’identifier pour mettre en place un traitement efficace. Les remontées capillaires constituent l’une des causes les plus fréquentes : l’eau contenue dans le sol remonte par capillarité à travers les matériaux poreux des fondations et des murs, créant des désordres visibles en partie basse des ouvrages.

La condensation représente un phénomène particulièrement problématique sur les chantiers et dans les locaux mal ventilés. Elle se produit lorsque l’air chaud et humide entre en contact avec des surfaces froides, générant des dépôts d’eau liquide sur les murs, les vitrages et les structures métalliques. Ce phénomène s’intensifie durant les périodes de transition thermique et dans les bâtiments neufs ou en rénovation.

Les infiltrations résultent de défauts d’étanchéité des toitures, façades ou menuiseries. Elles introduisent directement de l’eau dans la structure du bâtiment, provoquant des dégradations parfois importantes et difficilement détectables.

Enfin, l’activité même du chantier génère d’importantes quantités d’humidité : l’eau de gâchage du béton, des enduits et des mortiers libère progressivement son humidité lors du séchage, tandis que les opérations de nettoyage et de lavage ajoutent des apports hydriques supplémentaires. Un mètre cube de béton peut ainsi contenir jusqu’à 150 litres d’eau dont une partie significative doit s’évaporer avant la pose des revêtements.

 

Conséquences sur les structures et les personnes

 

Les conséquences d’une humidité excessive dans les bâtiments professionnels affectent simultanément les structures, les équipements et la santé des occupants. Sur le plan structurel, l’humidité provoque la dégradation des matériaux : gonflement et déformation des bois, effritement des plâtres, écaillage des peintures, corrosion des éléments métalliques. Ces désordres compromettent la durabilité des ouvrages et génèrent des coûts de maintenance importants.

Le retard de séchage des supports constitue un enjeu majeur pour le respect des plannings de chantier. Les normes DTU imposent des seuils d’humidité à ne pas dépasser avant la pose de certains revêtements, notamment les sols souples. Un séchage insuffisant peut entraîner des pathologies ultérieures et engager la responsabilité des entreprises.

L’humidité favorise le développement de moisissures et de champignons qui dégradent les matériaux organiques et libèrent des spores allergènes dans l’air intérieur. Ces micro-organismes représentent un risque sanitaire avéré pour les travailleurs et les futurs occupants, pouvant provoquer des troubles respiratoires, des allergies et des irritations.

Sur le plan réglementaire, un taux d’humidité excessif peut conduire à une non-conformité vis-à-vis des normes de qualité de l’air intérieur et des obligations de l’employeur en matière de santé et sécurité au travail. Les établissements recevant du public (ERP) sont soumis à des exigences particulièrement strictes en la matière.

 

Rôle et fonctionnement d’un déshumidificateur professionnel

 

Principe de la déshumidification

 

Le déshumidificateur professionnel fonctionne selon deux principes techniques principaux. La déshumidification par condensation constitue la technologie la plus répandue pour les applications professionnelles. L’appareil aspire l’air ambiant et le fait circuler sur un évaporateur froid. La vapeur d’eau contenue dans l’air se condense au contact de cette surface froide, puis s’écoule vers un bac de récupération ou une évacuation directe. L’air asséché et légèrement réchauffé est ensuite rejeté dans la pièce.

La déshumidification par absorption utilise des matériaux hygroscopiques comme le gel de silice ou les sels déshydratants pour capter l’humidité de l’air. Cette technologie, moins courante, s’avère particulièrement efficace dans des environnements à basse température où la condensation devient moins performante.

Quel que soit le principe retenu, la circulation de l’air joue un rôle déterminant dans l’efficacité du traitement. Un déshumidificateur performant doit brasser un volume d’air important pour capter l’humidité présente dans l’ensemble du local et accélérer le séchage des matériaux.

 

Différences entre usage domestique et professionnel

 

Les déshumidificateurs professionnels se distinguent radicalement des modèles domestiques par leurs performances et leur conception. Le débit d’air traité atteint plusieurs centaines de mètres cubes par heure, contre quelques dizaines pour un appareil domestique, permettant d’intervenir sur des volumes importants et des espaces ouverts.

La robustesse des équipements professionnels leur permet de fonctionner en continu pendant des semaines, voire des mois, dans des conditions parfois difficiles : présence de poussière, variations thermiques importantes, atmosphère chargée en particules de chantier. Les composants sont dimensionnés pour un usage intensif et les châssis renforcés pour résister aux chocs et aux déplacements fréquents.

Le fonctionnement continu constitue une caractéristique essentielle : un déshumidificateur de chantier doit pouvoir tourner 24h/24 sans surveillance constante, avec des systèmes d’évacuation automatique de l’eau collectée et des dispositifs de sécurité adaptés.

Enfin, l’environnement contraint des chantiers et sites industriels impose des équipements conçus pour résister aux projections, supporter les manipulations répétées et s’adapter à des configurations spatiales variées grâce à des systèmes de roulage et de positionnement adaptés.

 

Indicateurs techniques clés

 

Le choix d’un déshumidificateur professionnel repose sur plusieurs indicateurs de performance. La capacité d’extraction, exprimée en litres par jour, indique la quantité maximale d’eau que l’appareil peut extraire de l’air dans des conditions normalisées. Cette valeur varie généralement de 20 à plus de 100 litres par jour selon les modèles.

Le volume traité définit la surface ou le volume d’air que l’équipement peut déshumidifier efficacement. Cette donnée dépend non seulement de la puissance de l’appareil mais aussi des conditions d’utilisation : hauteur sous plafond, cloisonnement, renouvellement d’air extérieur.

L’hygrostat intégré permet de programmer et maintenir un taux d’humidité cible. Cet automatisme évite les surconsommations énergétiques et garantit des conditions hygrométriques stables sans intervention manuelle constante.

La capacité de fonctionnement intensif caractérise l’aptitude de l’équipement à maintenir ses performances dans la durée, même en conditions extrêmes d’humidité ou de température, critère déterminant pour les applications professionnelles exigeantes.

 

Déshumidificateurs professionnels : cadres normatifs et réglementaires

 

Hygrométrie et normes bâtiment

 

La maîtrise de l’hygrométrie dans les bâtiments professionnels s’inscrit dans un cadre normatif précis. Les Documents Techniques Unifiés (DTU) fixent des seuils d’humidité recommandés pour la pose de différents revêtements. Le DTU 53.2 relatif aux revêtements de sol textiles impose par exemple un taux d’humidité résiduelle du support inférieur à 2,5% pour une chape ciment traditionnelle.

Ces références techniques constituent des garde-fous essentiels pour prévenir les pathologies ultérieures et garantir la pérennité des ouvrages. Le non-respect de ces seuils peut entraîner des décollement de revêtements, des moisissures sous-jacentes et engager la responsabilité des entreprises.

Les bonnes pratiques chantier recommandent de procéder à des mesures régulières de l’humidité des supports à l’aide d’appareils de contrôle adaptés (humidimètres à pointes, hygromètres, testeurs capacitifs). L’utilisation de déshumidificateurs permet d’accélérer le séchage structurel tout en maintenant des conditions contrôlées conformes aux exigences normatives.

Dans les locaux techniques et industriels, les normes hygrométriques visent à protéger les équipements sensibles et garantir des conditions de stockage appropriées pour certains matériaux ou produits. Un taux d’humidité excessive peut endommager des équipements électroniques, dégrader des stocks de matériaux hygroscopiques ou altérer des process industriels sensibles.

 

Sécurité et conditions de travail

 

Le Code du travail impose à l’employeur une obligation de résultat en matière de santé et sécurité. La qualité de l’air intérieur constitue un élément déterminant du respect de cette obligation. Un taux d’humidité excessif favorise le développement de micro-organismes pathogènes et dégrade les conditions de travail, pouvant entraîner des troubles respiratoires, des allergies et une dégradation du confort thermique.

La prévention des risques liés à l’humidité s’inscrit dans le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels (DUERP) que toute entreprise doit établir et actualiser régulièrement. L’humidité excessive peut favoriser les glissades et chutes, la corrosion d’équipements, et constitue un facteur aggravant pour certaines pathologies professionnelles.

La responsabilité de l’employeur peut être engagée en cas de dégradation avérée des conditions d’hygiène et de sécurité liée à une humidité excessive. L’utilisation de déshumidificateurs professionnels participe donc d’une démarche globale de conformité réglementaire et de protection des travailleurs.

 

Enjeux pour les collectivités et sites recevant du public

 

Les établissements recevant du public, notamment les écoles, bâtiments publics et locaux techniques gérés par les collectivités, sont soumis à des obligations renforcées en matière de qualité de l’air intérieur. Le décret n°2015-1000 impose une surveillance régulière de la qualité de l’air dans certains ERP, incluant notamment des mesures d’humidité.

Un taux d’humidité trop élevé dans les établissements scolaires favorise l’absentéisme, dégrade les capacités de concentration des élèves et peut aggraver certaines pathologies respiratoires. Les collectivités ont donc une responsabilité particulière dans la mise en place de solutions techniques permettant de maintenir des conditions hygrométriques conformes aux recommandations sanitaires.

Les locaux techniques (chaufferies, machineries, locaux archives) nécessitent également un contrôle rigoureux de l’humidité pour préserver les équipements et les documents. L’assèchement des locaux après sinistre ou infiltration constitue une intervention d’urgence pour limiter les dégradations et permettre une remise en service rapide des installations.

 

Applications métiers et cas d’usage professionnels

 

Sur chantier BTP

 

Le déshumidificateur de chantier intervient à différentes phases de la construction. Le séchage des dalles et chapes constitue l’usage le plus fréquent : après coulage d’une dalle béton ou réalisation d’une chape, plusieurs semaines peuvent être nécessaires pour atteindre le taux d’humidité résiduelle compatible avec la pose des revêtements de sol. L’utilisation d’équipements de déshumidification professionnels permet de diviser ce délai par deux ou trois, accélérant considérablement le planning général.

L’accélération des phases de finition bénéficie également du traitement de l’humidité. Les travaux de plâtrerie, peinture et pose de revêtements nécessitent des supports suffisamment secs. En maintenant un taux d’humidité maîtrisé dans les locaux, le déshumidificateur facilite le séchage des enduits et peintures, réduit les risques de cloquage et permet d’enchaîner plus rapidement les différents corps d’état.

Les travaux en milieu humide (sous-sols, caves, locaux semi-enterrés) requièrent souvent une déshumidification continue pendant toute la durée du chantier pour compenser les apports d’humidité permanents et garantir des conditions de travail acceptables. Cette précaution évite également les dégradations prématurées des matériaux mis en œuvre.

 

Industrie et logistique

 

Dans le secteur industriel, la maîtrise de l’hygrométrie répond à des impératifs de protection des stocks. Les entrepôts contenant des matériaux sensibles à l’humidité (produits alimentaires, composants électroniques, textiles, papiers) doivent maintenir des conditions hygrométriques strictes pour préserver la qualité des marchandises et éviter les pertes.

Les locaux techniques industriels abritant des équipements électroniques, des machines-outils de précision ou des installations électriques sensibles nécessitent un contrôle permanent de l’humidité. La condensation sur les composants électroniques peut provoquer des dysfonctionnements, des courts-circuits et endommager des équipements coûteux.

Certains process industriels sensibles à l’humidité imposent des conditions hygrométriques très précises : industries pharmaceutiques, électroniques, agroalimentaires, impression. Le traitement de l’humidité fait alors partie intégrante du process de fabrication et conditionne la qualité finale des produits.

 

Après sinistre ou dégât des eaux

 

L’intervention en remise en état après sinistre constitue un domaine d’application crucial pour les déshumidificateurs professionnels. Suite à une inondation, une rupture de canalisation ou des infiltrations importantes, l’assèchement structurel doit être entrepris dans les meilleurs délais pour limiter les dégradations et éviter le développement de moisissures.

Les professionnels de la restauration après sinistre utilisent des équipements de forte capacité pour extraire rapidement l’humidité absorbée par les matériaux de construction. Cette intervention combine généralement déshumidification, ventilation forcée et surveillance hygrométrique continue jusqu’à retour à des valeurs normales.

La prévention des récidives passe par l’identification et le traitement des causes d’humidité, mais aussi par une déshumidification suffisamment prolongée pour s’assurer que les structures ont retrouvé un taux d’humidité normal en profondeur. Un séchage superficiel insuffisant peut masquer une humidité résiduelle source de pathologies ultérieures.

 

Comment choisir un déshumidificateur professionnel adapté

 

Critères techniques essentiels

 

Le choix d’un équipement adapté repose d’abord sur une évaluation précise de la surface et du volume à traiter. Un local de 100 m² avec une hauteur sous plafond standard nécessite un appareil d’une capacité très différente d’un espace de 500 m² ou d’un volume avec grande hauteur. Les fabricants indiquent généralement la surface maximale recommandée pour chaque modèle.

Le taux d’humidité cible influence le dimensionnement de l’équipement. Atteindre 50% d’humidité relative dans un local moyennement humide demande moins de puissance que descendre à 40% dans un espace saturé d’humidité. Il convient d’évaluer l’écart entre l’humidité initiale et l’objectif visé pour choisir une capacité d’extraction suffisante.

La durée d’utilisation prévisible oriente vers des gammes d’équipements plus ou moins robustes. Une intervention ponctuelle de quelques jours peut être réalisée avec un matériel standard, tandis qu’un chantier de plusieurs mois nécessite des équipements conçus pour un fonctionnement intensif prolongé.

La mobilité constitue un critère pratique important : poids de l’appareil, qualité des roulettes, facilité de manipulation, encombrement. Sur un chantier, l’équipement doit pouvoir être déplacé régulièrement pour suivre l’avancement des travaux ou optimiser le positionnement selon l’évolution des besoins.

 

Contraintes environnementales

 

Les conditions de température impactent significativement l’efficacité des déshumidificateurs. Les modèles par condensation perdent en performance en dessous de 15°C et peuvent givrer. Pour des interventions en période froide ou dans des locaux non chauffés, il existe des appareils équipés de systèmes de dégivrage automatique ou fonctionnant selon d’autres principes techniques.

La présence de poussière et de particules sur les chantiers impose de choisir des équipements dotés de filtres efficaces et facilement accessibles pour l’entretien. Certains modèles professionnels intègrent des préfiltres lavables qui protègent les composants internes et prolongent la durée de vie de l’appareil.

L’accès électrique disponible conditionne la puissance installable. Sur certains chantiers, l’alimentation électrique provisoire limite la puissance disponible. Il convient de vérifier la consommation électrique de l’appareil et sa compatibilité avec l’installation existante, d’autant plus si plusieurs équipements fonctionnent simultanément.

 

Importance d’un matériel conforme aux usages professionnels

 

La fiabilité des équipements professionnels repose sur des composants dimensionnés pour résister à un usage intensif : compresseurs performants, ventilateurs robustes, circuits frigorifiques de qualité. Cette robustesse se traduit par une longévité supérieure et une réduction des pannes en cours d’utilisation.

La continuité de service s’avère critique sur les chantiers où tout arrêt prolongé peut compromettre le planning. Les déshumidificateurs professionnels intègrent généralement des dispositifs de sécurité qui stoppent l’appareil en cas d’anomalie tout en permettant un redémarrage automatique une fois le problème résolu. L’évacuation automatique de l’eau collectée évite les interventions manuelles régulières.

L’adaptation aux contraintes du chantier se manifeste par une conception robuste : châssis métallique résistant aux chocs, protection des composants sensibles, poignées de transport ergonomiques, dispositifs de gestion des câbles. Ces détails pratiques font toute la différence dans l’usage quotidien sur un environnement professionnel exigeant.

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Bonnes pratiques d’utilisation et prévention de l’humidité

 

Bonnes pratiques d’installation

 

Le positionnement du déshumidificateur conditionne son efficacité. L’appareil doit être placé au centre de la zone à traiter ou, pour les grands espaces, plusieurs unités doivent être réparties stratégiquement. Il faut maintenir des dégagements suffisants autour de l’appareil (généralement 50 cm minimum) pour permettre une aspiration et un rejet d’air optimaux.

La circulation de l’air doit être favorisée dans l’ensemble du local. Il peut être nécessaire d’ouvrir les portes intérieures, de positionner des ventilateurs d’appoint pour brasser l’air stagnant dans les recoins, ou de décaler ponctuellement certains obstacles. L’objectif est de créer un mouvement d’air homogène qui accélère l’évaporation de l’humidité depuis les matériaux vers l’atmosphère.

La surveillance hygrométrique régulière permet d’évaluer l’efficacité du traitement et d’ajuster les paramètres si nécessaire. L’utilisation d’hygromètres indépendants placés à différents endroits du local donne une vision plus précise que le seul indicateur de l’appareil. Un relevé quotidien permet de suivre l’évolution et d’estimer la durée résiduelle nécessaire pour atteindre l’objectif.

 

Prévention à long terme

 

Au-delà de l’intervention curative, la prévention de l’humidité repose sur une approche globale incluant la ventilation permanente des locaux. Une ventilation efficace évacue naturellement l’humidité produite par les activités et limite les risques de condensation. Dans les bâtiments neufs, les systèmes de VMC doivent être dimensionnés correctement et entretenus régulièrement.

Le contrôle régulier des sources potentielles d’humidité fait partie des bonnes pratiques de maintenance : vérification de l’étanchéité des toitures et façades, contrôle du bon fonctionnement des évacuations d’eaux pluviales, inspection des points singuliers (joints de menuiseries, passages de réseaux). La détection précoce d’une infiltration évite des désordres plus importants.

L’approche globale du traitement de l’humidité combine ventilation, isolation thermique appropriée, déshumidification si nécessaire, et correction des défauts constructifs. L’intervention d’un professionnel qualifié permet d’établir un diagnostic précis et de mettre en œuvre des solutions durables adaptées à chaque situation.

 

Conclusion

 

La maîtrise de l’humidité dans les bâtiments professionnels constitue un impératif technique et réglementaire qui dépasse largement le cadre du simple confort. Les déshumidificateurs professionnels s’imposent comme des équipements essentiels pour garantir la qualité des ouvrages, respecter les délais de chantier, préserver la santé des occupants et assurer la conformité aux normes en vigueur.

Le choix d’un équipement adapté repose sur une analyse précise des contraintes métier, du volume à traiter et des conditions environnementales. Les professionnels du BTP, de l’industrie et les gestionnaires de patrimoine disposent aujourd’hui de solutions techniques performantes pour répondre à leurs enjeux spécifiques de traitement de l’humidité.

Achatmat accompagne les professionnels dans l’identification de leurs besoins et la sélection d’équipements conformes aux exigences de robustesse, fiabilité et performance indispensables aux applications professionnelles. La compréhension des phénomènes d’humidité, associée au choix d’équipements appropriés et au respect des bonnes pratiques d’utilisation, garantit la pérennité des ouvrages et la qualité des environnements de travail.

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